Mmmmmmmmm

Sache qu'il fut dit un jours,
Que ce monde terrible ne garde que le meilleur,
L'élite du puissant,
Qui résiste à bien des mouvements.

Seulement ici peu en font partit
Sous le soulèvement du vent,
Aveuglé par ces amours stupides,
Ne font pas l'effort de voir le monde.

Car qui ne voit pas au travers des mailles,
Se contente d'une image bien loin,
De ce que peut représenter la réalité,
Dans son plus atroce consentement.

Ces paroles sont bien divague,
Pour un esprit atrophié,
Mais claires et tranchantes,
pour ceux qui n'ont pas sombré.

Peut-être aussi,
Que pour tous nos cas,
L'espoir est partit,
Le c½ur s'est enfui,
En compagnie d'un autre,
Qui n'a que faire de cette chose.

Car aussi loin que se trouve son corps,
Mon c½ur lui appartient pour l'éternité,
Il a emporté avec lui,
Tout un monde précieux,
De rêves et de pleures,
De rires et de chants,
Qui appartiennent à ce lieux d'enfant.

L'achèvement de l'état "Adulte"
C'est perdre son c½ur,
Détruire en nous les dernières parcelles d'humanités,
Rendormir l'intelligence,
Déclarer l'état monotone
Suivre le mouvement,
Oublier le temps.

J'ai ré-ouvert les yeux,
Sur un paysage homogène,
J'ai ré-ouvert les yeux,
Sur le blanc de la neige,

Et dans ma mémoire restreinte,
Mon esprit s'est souvenu,
Tout ces moment vécu,
En compagnie d'autres mains
D'autres visages, qui n'étaient pas miens,
D'autres sourires, désormais oublié,
J'ai voulu passionner,
Argumenter de sentiments,
Ces joyeux jours d'enfant,
Mais rien ne battait plus,
Dans ce corps vide

Rien ne battais plus,
Dans cette carcasse de chaires,
Mise à part cette haine,
Qui fait vivre mon corps,
Tu es partis avec,
Sans jamais revenir,
Et tout ce qu'il reste,
Tu es revenu le chercher.


Le sang coule désormais,
Je n'ai plus la force,
d'arrêter l'hémorragie,
Mes jours sont comptés,
Sans jamais retrouver,
Ce que tu m'a volé,

ET DÉSORMAIS A JAMAIS DEMAIN POUR TOUJOURS

Je pars vide de toi.

# Posté le lundi 21 décembre 2009 18:08

Puisqu'on est con

Je te vois, en face de moi,
A quelques pas qui nous sépare,
De cette univers sans limites,
Je te vois si proche de moi,
Mais le temps nous sépare,
Je t'attrape, pour ne jamais te perdre,
Je pars le dos tourné en espérant que tu me rattrape,
Je me retourne pour me retrouver dans tes bras,
Que j'aimerais n'avoir que pour moi,
Oh comment je regrette,
Je regrette de t'avoir rencontré,
Assis sur le banc
Je regrette de t'avoir à côté,
Pour te voir partir juste après,
J'aimerais te rappeler,
Que tu m'a promis d'être la,
J'aimerais te gifler,
Car tu ne m'aime pas,
Mais ça y changerai quoi?
Je profite de ta présence,
Car demain tu peux ne plus être là,
Enferme moi ou tu veux,
Mais reste près de moi,
Ou laisse moi partir,
sans jamais revenir...

# Posté le samedi 12 décembre 2009 12:03

Rébellion

Rébellion



BELLION A CE MONDE DE MERDE QUI PART EN COUILLE

RÉBELLION CONTRE CETTE SOUMISSION QUI NOUS EMCHE D'AVANCER

RÉBELLION POUR VIVRE NOTRE VIE COMME ON LE CONSENT

RÉBELLION CONTRE CETTE SOUFFRANCE IMPOSÉ

RÉBELLION A CETTE ÉVIDENCE QUI NOUS POURRIT CHAQUE JOURS

RÉBELLION CONTRE CES PERSONNES AVEUGLÉS PAR LA MONOTONIE

RÉBELLION POUR AIMER SANS LIMITES


Rébellion pour ne pas devenir comme tout ces adultes sans réflexion, addicte à une successions d'échelons que propose la vie de travail, mais qui n'en reste pas moins un bourrage de crâne pour nous empêcher de réfléchir..... Quitte à mourir un jour, autant mourir libre, et sûre d'avoir fait uniquement ce que l'on voulait.

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 04:53

Tout ça pour le passé

Tout ça pour le passé
Rappelez moi tout ça........

Dites ce que je veux entendre....

Dites moi que tout n'est pas fini.......

Attendez-moi......

Vous êtes 3 à pouvoir le faire...........


Vous avez changer ma façon de voir les choses,
De l'indifférence je suis tombé dans la dépendance,
Addiction à ce sourire qui m'était autrefois décerné,
Et que pour n'importe quel saison je n'aurais échangé,
Mais voila il en est autrement,
Les choix en on fait, que la vie continue son cour,
Sans votre présence dans mon entourage,
Je retrouve, dans ces personnes qui me côtoient,
Ces attitudes qui faisaient autrefois,
Brûler en moi le feu qui me fait vivre,
Mais ce ne sont que de pâles réplique,
Des êtres originaux que vous faites,
Car il faut croire que je ne m'y fait pas,
J'ai beau essayer, je n'y arrive pas,
C'est comme un sentiment de vide sans toi,
Toi, et toi,
Vous êtes des essentiels,
Ces trois uniques que jamais j'oublierais
Mais que je regarderais partir,
Pour un futur plus beau,
Que j'ai déjà frôlé en votre présence,
Le réel sentiment d'être Heureux.

# Posté le samedi 21 novembre 2009 03:54

Modifié le samedi 21 novembre 2009 05:04

Le temps des souvenirs

Assez des regrets,
Allez-vous en, allez-vous en!
Cri de désespoir,
Pourquoi reviennent-ils tout le temps?
Hanter mes nuits,
Et mes jours d'enfant?

Papa, Maman, quand-est ce que j'ai prononcer la dernière fois ces deux mots en même temps?
J'ai peur, J'ai mal, a qui puis-je le dire maintenant?
Lâchée à 8 ans dans le monde des grands,
Qui pour me guider?
Qui pour me montrer l'exemple du bonheur?
Que faire quand on a jamais vu ses parents s'aimer,
Pour reproduire ce sentiment à son tour?

Un dernier adieu
Sous la pluie d'Allemagne,
Un dernier au-revoir,
Qui parait dérisoire,
Quand on à vécu 10 ans avec une personne, de la crèche au collège,
Comment entrevoir la séparation?

Descente en train,
De la pluie née le soleil,
Et tout devient noir,
Noir et hostile,
Cette ville que je ne connais pas,
Ces habitants qui me regardaient étrangement,
Mais qui sont ces gens,
Le soleil qui paraissait accueuillant,
Devient subitement déroutant
Vas-t'en crient les regards des gens
Tu n'es pas d'ici, retourne d'où tu viens

Petit appartement,
Collège inconnu,
Ces gens sont bizarre,
Ils me font peur,
Mais a qui le dire?
Pas d'amis a qui parler,
Pas de visage familier,
Qui sont ces gens,
Que fais-je ici?

Les année passent,
Longue et monotones,
Les gens changent,
Mais ils restent les même.
Et puis voila,
Vers la troisième année,
Je lève la tête,
Sur le sosie de mon enfance,
Petit et blond,
Il me le rappelait tellement,
Je voulais te parler,
Comme avant,
Je voulais rire,
Et pouvoir tout te dire,
Comme avant, nos secrets, nos peurs

L'année suivante,
Lentement nous nous rapprochons,
Je m'enfonçais dans le souvenirs de mes rêves
Tu me le rappelais tellement,
Que je confondais le souvenir et la réalité
Tu me faisais revivre cette complicité,
Je replongé dans le souvenir,
Tout en restant trop accroché à la réalité.
Et ça m'a couté cher.

D'un jour à l'autre tu m'a ignoré
Et je suis tombée de haut,
Je reperdais mon ami d'enfance,
Mais aussi l'ami d'aujourd'hui
Tu ne t'en ai surement pas rendu compte,
Tu m'a fais revivre la solitude d'avant, avec le jugement d'aujourd'hui.

Et les gens morts,
Qu'on avait tant parlé il y a 7 ans
Et la chute de mon frère,
Dont tu m'avais remonter le morale,
Ces souvenirs d'avant,
Mais aussi ceux de maintenant,
Ceux ou tu m'a fait rire,
Ceux ou tu étais la,
J'ai réellement tout perdu.

Je ne savais pas a qui parler,
Ni parents, ni amis avec qui partager,
Je me retrouvai perdue a nouveau.
Le temps à passé,
Et tu es revenu,
Plein de souvenirs déjà vécu
Et d'autre encore,
Tu es revenu avec ce même sourire,
Que ton sosie perdu il y a 5 ans
Que celui que tu avais, avant de partir....

Et maintenant, si tu t'en vas,
Je ne serais plus perdue,
Car j'ai une famille près de moi,
Des gens que j'aime, et que je respecte,
Mais seront-ils assez pour remplacer,

Mon passé, mon présent, et ce qui fera mon future?
Le temps des souvenirs

# Posté le mercredi 28 octobre 2009 18:45

Une impression de tout pouvoir te dire, une impression que chacun de tes gestes veulent signifier quelque chose, sans pour autant comprendre pourquoi, je t'écoute et te suis, sans même savoir ou je vais me retrouver

Une impression de tout pouvoir te dire, une impression que chacun de tes gestes veulent signifier quelque chose, sans pour autant comprendre pourquoi, je t'écoute et te suis, sans même savoir ou je vais me retrouver
Tu te la joue, grand dur a c½ur de pierre
Qui traite les filles comme "des jambons"
Mais qui te connais, au fond
et sais que tu es a bout de nerf
Tu vis ta vie, comme tu l'entend
Sale con au cheveux blanc, vas!

Tu m'en fait voir de toute les couleurs
Casse mes portables
Pètes des plombs
Agresse moi
Mais au final toujours je te pardonne
sale con aux cheveux blanc,
Un jours je vais t'en mettre une, tu comprendra peut etre mieux

Tu t'excuse, je suis la,
tu es la personne avec qui j'ai le plus de patience
Parce qu'il en faut pour te supporter,

Avec ton caractère de gosse gâté
Mais peut être que cette volonté de te supporter,
c'est toi qui me la fournis,
Avec tes promesse d'être la
Et tu crois que je vais me tuer avec un couteau
Au point que tu ne me le laisse même pas le toucher

Arf, tu me fait tourner la tête,
Même si tu n'est pas méchant,
Sale con vas.

# Posté le dimanche 25 octobre 2009 10:16

Modifié le lundi 26 octobre 2009 14:23

Une larme au coin d'un sourire

Une larme au coin d'un sourire
Look at us smiling in the photograph, you can see the secrets behind the fakes smiles.
Look at she in the school, with her fake smile.
But look at she with this horse,
and you can be sur of the real of this face,
You can see memory,
You can see the real Clémence Marange



Sous les ciels les plus lourds,
Ou seul brillent les sourires des heureux,
Se manifeste la pluie et l'orage,
finissant d'abattre sa peine.
Ses chevaux lui manque,
Car on n'aime pas un cheval comme on aime un Homme.
On s'attache,
Chaque progrès est un pur moment de bonheur
Car la complicité est ainsi démarqué.
Ces moments passés,
On ne se rend pas compte a quel point ils sont important.
Mais une fois disparut,
Il ravage l'être intérieur,
Il ronge le c½ur comme un manque évident.
Ce cris qui ne peux pas sortir,
Car on ne peux rien faire contre cette disparition
Alors on souffre,
Au début, les gens s'inquiète,
Mais ils finissent par croire que la crise est passé.
Alors que non.
Au contraire, elle s'intensifie,
Mais pour ne plus attirer cette intention des autres,
Pour fuir leur remarques et leurs regards,
Une façade s'installe.
On fuit le présent,
Se réfugiant dans le passé,
Reconsidérant les erreurs,
Se représenter ce que l'on aurais pus faire, ce que l'on aurais du faire
Sous les ciels les plus lourds,
Ou seul brillent les sourires des heureux,
Se manifeste la pluie et l'orage,
finissant d'abattre sa peine
Et derrière cette fine goutte,
Se trouve l'espoir...


Un homme, qui peut peut-être, t'aider a vivre avec.
Car c'est bien connu,
On oublie pas...


On vit avec

# Posté le samedi 24 octobre 2009 10:55

Modifié le lundi 26 octobre 2009 20:29