Que ce monde terrible ne garde que le meilleur,
L'élite du puissant,
Qui résiste à bien des mouvements.
Seulement ici peu en font partit
Sous le soulèvement du vent,
Aveuglé par ces amours stupides,
Ne font pas l'effort de voir le monde.
Car qui ne voit pas au travers des mailles,
Se contente d'une image bien loin,
De ce que peut représenter la réalité,
Dans son plus atroce consentement.
Ces paroles sont bien divague,
Pour un esprit atrophié,
Mais claires et tranchantes,
pour ceux qui n'ont pas sombré.
Peut-être aussi,
Que pour tous nos cas,
L'espoir est partit,
Le c½ur s'est enfui,
En compagnie d'un autre,
Qui n'a que faire de cette chose.
Car aussi loin que se trouve son corps,
Mon c½ur lui appartient pour l'éternité,
Il a emporté avec lui,
Tout un monde précieux,
De rêves et de pleures,
De rires et de chants,
Qui appartiennent à ce lieux d'enfant.
L'achèvement de l'état "Adulte"
C'est perdre son c½ur,
Détruire en nous les dernières parcelles d'humanités,
Rendormir l'intelligence,
Déclarer l'état monotone
Suivre le mouvement,
Oublier le temps.
J'ai ré-ouvert les yeux,
Sur un paysage homogène,
J'ai ré-ouvert les yeux,
Sur le blanc de la neige,
Et dans ma mémoire restreinte,
Mon esprit s'est souvenu,
Tout ces moment vécu,
En compagnie d'autres mains
D'autres visages, qui n'étaient pas miens,
D'autres sourires, désormais oublié,
J'ai voulu passionner,
Argumenter de sentiments,
Ces joyeux jours d'enfant,
Mais rien ne battait plus,
Dans ce corps vide
Rien ne battais plus,
Dans cette carcasse de chaires,
Mise à part cette haine,
Qui fait vivre mon corps,
Tu es partis avec,
Sans jamais revenir,
Et tout ce qu'il reste,
Tu es revenu le chercher.
Le sang coule désormais,
Je n'ai plus la force,
d'arrêter l'hémorragie,
Mes jours sont comptés,
Sans jamais retrouver,
Ce que tu m'a volé,
ET DÉSORMAIS A JAMAIS DEMAIN POUR TOUJOURS
Je pars vide de toi.

